MATERIEL POINT DE VENTE
MATERIEL D'INTEGRATION
|
- Equipement des pharmacies en imprimantes de caisse - Equipement de point d’encaissement en imprimante ticket à faible encombrement - Equipement en imprimantes de caisse d’un réseau de jardineries - Equipement de pharmacies en scanners pour codes DATAMATRIX en comptoir - Equipement de pharmacies en scanners DS9808 pour zone de réception des spécialités - Echange sur site de matériel d’encaissement défaillant
|
Equipement des pharmacies en imprimantes de caisse
Problématique Les pharmacies sont tenues de mentionner la délivrance des médicaments sur l’ordonnance du patient, de façon à prévenir une réutilisation incontrôlée de la prescription. En outre, les préparatrices peuvent être amenées à remettre un ticket de caisse à une partie des patients (lorsqu’ils achètent des produits de parapharmacie ou des spécialités qui ne font pas l’objet d’une prise en charge par la sécurité sociale). Pour gérer ce processus, une imprimante ticket classique ne convient pas : elle n’est pas conçue pour imprimer simultanément un ticket de caisse et la mention d’une délivrance sur une ordonnance. Pour porter cette mention, on peut certes utiliser une imprimante matricielle à impact. Ceci oblige à prévoir une imprimante spécifique pour l’édition d’un ticket de caisse lorsqu’il est requis. Outre l’encombrement généré par deux machines, l’imprimante matricielle constitue un dispositif très bruyant. Le niveau sonore atteint par quatre ou cinq imprimantes à impact à l’œuvre simultanément sur plusieurs ordonnances est vite gênant. On s’éloigne ainsi de l’atmosphère professionnelle et attentive à laquelle on s’attend en environnement médical. Et on peut imaginer les risques d’erreurs qui résultent d’un environnement bruyant aux heures de forte fréquentation.
Réponse PII Pour répondre à cette problématique, PII préconise aux éditeurs de logiciel orientés « pharmacie » l’emploi d’une imprimante multifonction à jet d’encre. D’un fonctionnement extrêmement silencieux et fiable, ces machines assurent à la fois l’édition d’un ticket de caisse et le report des mentions relatives à la délivrance de la prescription. Le constructeur EPSON propose dans ce domaine une gamme exclusive d’imprimantes, en deux largeurs d’impression et fonctionnant le cas échéant en deux couleurs. PII conseille particulièrement la TM-J7500®, monochrome : elle permet de mentionner la délivrance de la prescription sur une largeur de 135 mm et d’éditer un ticket de caisse à une vitesse de 150 mm par seconde. Le confort d’utilisation qui résulte de l’emploi de la TM-J7500® est pour PII le meilleur gage que chaque patient sera pris en charge dans un cadre permettant de lui consacrer toute l’attention qu’il requiert. Questions fréquentes : 1 - Je suis éditeur de logiciel à destination de l’hôtellerie et je cherche une imprimante silencieuse permettant d’éditer des factures de format A5. Est-ce que la TM-J7500 pourrait être adaptée à la situation de mes clients ?
La TM-J7500® est parfaitement adaptée à tous les environnements qui requièrent l’impression d’une facture en respectant un haut niveau de confort auditif. La pharmacie en est un, mais ce n’est évidemment pas le seul. La TM-J 7500® est tout aussi adaptée en hôtellerie de standing, en bijouterie et dans les commerces où une clientèle exigeante s’attend à trouver un environnement confortable et calme.
2 - Je me pose la question suivante : le coût de possession d’une TM-J 7500, du fait du remplacement périodique de la cartouche d’encre, n’est-il pas plus élevé que celui d’une imprimante deux fonctions comprenant une tête d’impression matricielle ?
Ce n’est pas du tout vrai. S’il est exact qu’une imprimante comme la TM-J7500® nécessite une cartouche d’encre spécifique, son coût se récupère largement sur l’utilisation d’un papier meilleur marché pour l’impression du ticket de caisse. En fait, le papier nécessaire à une TM-J 7500 coûte au moins deux fois moins cher que le papier thermique utilisé par une imprimante multifonction dont le ticket est édité en technologie thermique. De ce fait l’emploi de la TM-J 7500® fait économiser de l’argent à l’utilisateur par comparaison à la solution d’une imprimante deux fonctions comprenant l’édition d’un ticket thermique.
Produit associé Imprimante EPSON TM-J 7500 / 7600
|
 L'imprimante multifonction jet d'encre EPSON TM-J7500
|
Equipement de point d’encaissement en imprimante ticket à faible encombrement
Problématique Certains commerces mettent en place un concept magasin imposant de laisser libre la surface du meuble de caisse. Ceci implique de placer l’imprimante ticket à portée de main sous le plateau supérieur de ce meuble. Un éditeur de logiciel d’encaissement s’est ainsi tourné vers PII avec la problématique suivante : les imprimantes ticket classiques ne conviennent pas car la sortie du ticket de caisse se fait verticalement. Donc sur le dessus de la machine. D’où problèmes de préhension du ticket au moment de sa remise au client, lorsque l’imprimante de caisse se trouve sous le comptoir dans un logement réduit.
Réponse PII Pour PII, parmi les différentes solutions proposées par les constructeurs d’imprimantes de notoriété internationale, c’est indubitablement la TM-T70® d’EPSON ™ qui répond le mieux aux contraintes d’une situation d’encastrement. PII la recommande pour deux raisons majeures. Tout d’abord, la sortie du ticket de caisse se fait par la face avant de la machine. C’est indispensable pour une imprimante logée en dessous de comptoir où la place est limitée. Et c’est également la condition d’une ergonomie maximale dans la phase de retrait du ticket par l’hôtesse de caisse. Mais plus encore, le chargement du papier est également frontal, et se fait par basculement de la face avant de l’imprimante. Il s’agit en l’occurrence d’une caractéristique tout à fait originale dans la gamme produit des constructeurs d’imprimantes tickets de premier plan. Ce détail permet, lors du chargement de la bobine de papier, d’éviter d’extraire l’imprimante de son logement en tirant sur les câbles, au contraire de ce qu’imposent d’autres modèles concurrents. Il faut également mentionner la vitesse d’impression de bon niveau (170 mm par seconde), la faible empreinte au sol de la machine, et bien entendu la qualité de fabrication des imprimantes EPSON™. Pour PII, l’ensemble de ses caractéristiques font de la TM-T70® LA solution en matière d’imprimante point de vente encastrable.
Questions fréquentes : 1 - Je suis intéressé par la TM-T70®, mais j’ai un doute sur cette imprimante dont on entend moins parler que d’autres imprimante de caisse EPSON. Les faibles dimensions de la TM-T70 ® ne se traduisent-elles par une moindre autonomie en papier ou par l’élimination de certaines fonctionnalités comme la coupe automatique du ticket, ou encore par une restriction du choix d’interfaces de communication ?
En aucun cas la TM-T70® ne souffre de restrictions de performances. La TM-T70 ® accueille des bobines de papier de même diamètre (83 mm maximum) que son ainée la TM-T88® (imprimante ticket de référence destinée à être implantée en dessus de comptoir). De même, la TM-T 70® dispose rigoureusement des mêmes interfaces de communication et d’un coupe-papier automatique de même durée de vie que celui installé sur la TM-T88®. Si on parle moins que d’autres de la TM-T70®, c’est tout simplement parce qu’elle vit cachée !
2 -Je suis à la recherche d’une imprimante peu encombrante à installer en dessus de comptoir. Est-ce que la TM-T70® est également utilisable dans cette position ?
Effectivement, la TM-T70® a été pensée dans les moindres détails pour minimiser l’espace occupé, et elle est la plus aboutie des imprimantes de caisse dans cette catégorie de machines. Lorsque la surface du comptoir est limitée ou doit être laissée le plus libre possible, le faible gabarit de l’imprimante TM-T70® en fait la solution idéale.
Produit associé Imprimante ticket thermique EPSON TM-T70
|
 L'imprimante ticket thermique EPSON TM-T70
|
Equipement en imprimantes de caisse d’un réseau de jardineries
Problématique Les jardineries ont une problématique d’encaissement des ventes spécifique : certains achats encombrants ne passent pas en caisse. Le vendeur en rayon délivre un bon de retrait dont il conserve une copie. Il récupère ensuite l’original visé en caisse après règlement de l’achat par le client à qui il remet l’article choisi. Pour gérer ce processus, une imprimante ticket classique ne convient pas : en effet, elle n’est pas conçue pour imprimer plusieurs copies d’un même bon de retrait en même temps qu’un ticket de caisse. Et que faire quand un professionnel demande une facture d’achat ? Or une partie de la clientèle est composée de professionnels … On pourrait associer des imprimantes différentes : l’une permettrait d’émettre un ticket de caisse, et l’autre plusieurs exemplaires d’un bon de retrait de marchandises et des factures. Mais cette solution d’une imprimante spécialisée par document édité compliquerait le programme de gestion des transactions. Sans parler de l’encombrement au poste de caisse. En définitive, cette organisation induit une forte perte d’ergonomie et crée des coûts pénalisants.
Réponse PII PII propose une réponse parfaitement adaptée à la problématique : une imprimante multifonction associant la technologie thermique et la technologie matricielle. La TM-H 5000® d’EPSON est en l’occurrence la solution idéale. Elle assure l’édition d’un ticket de caisse, et en même temps celle d’un bon de retrait en autant d’exemplaires que nécessaire. Grâce à une tête matricielle très performante, elle peut imprimer un document original et jusqu’à quatre copies sur une largeur de 135 mm. Associée à un programme d’encaissement approprié, la TM-H5000®permet aussi de remplir automatiquement un chèque de règlement ou d’éditer une facture à la demande. Ainsi la gestion des documents de vente et de retrait des marchandises est-elle réalisée par un seul matériel. Celui-ci allie la rapidité d’édition d’un ticket thermique à l’impression d’un document en plusieurs copies et en grande largeur.
Questions fréquentes 1 - Revendeur d’informatique professionnelle, je recherche une solution d’impression pour un client qui distribue des matériaux et des fournitures pour le bâtiment. Est-ce que la solution que propose PII dans le cas des jardineries est transposable à l’activité de mon client ?
C’est bien le cas. Quand le point de vente comporte un poste de retrait des marchandises physiquement éloigné du poste d’encaissement et que le lien entre les deux est établi par la circulation d’un bon de retrait des achats visé en caisse, la TM-H 5000® constitue la bonne réponse. C’est d’ailleurs une réponse exclusive sur le marché. Naturellement, il vous appartient de fournir par ailleurs un programme informatique permettant de piloter l’imprimante.
2 - Je souhaiterais déployer la TM-H 5000® dans un environnement poussiéreux comme un entrepôt. Est-ce pertinent ?
Les environnements poussiéreux sont susceptibles de favoriser l’encrassement de la tête matricielle de l’imprimante. C’est pour cette raison que la tête d’impression de la TM-H5000® dispose d’une capacité à imprimer cinq épaisseurs de papier, rarement utilisées dans la pratique. Sa puissance d’impact remédie en partie aux conséquences de l’encrassement par les poussières. Bien entendu, en environnement industriel, il faut changer très régulièrement les rubans encreurs dès que l’impression pâlit.
3 - Mon client pourrait juste imprimer des chèques en sortie de caisse avec la TM-H5000. Est-ce possible ?
Vous pouvez bien sûr utiliser la partie imprimante à plat de la TM-H5000 pour imprimer des chèques au lieu de factures ou de bons de retrait de marchandises. En option, la TM-H5000® peut d’ailleurs être équipée d’un lecteur de bande magnétique des chèques. Celui-ci transmet au programme de gestion de caisse les données lues sur la partie inférieure du chèque. Ensuite l’application informatique, si elle dispose de cette fonction, vérifie que le chèque n’est pas frappé d’opposition en interrogeant à distance la base de données « chèques perdus ou volés » mise à disposition par les banques.
Produit associé Imprimante EPSON TM-H 5000 II
|
 L'imprimante multifonction hybride EPSON TM-H 5000
|
Equipement de pharmacies en scanners pour codes DATAMATRIX en comptoir
Problématique Les pharmacies vivent depuis 2009 une révolution dans l’identification automatique des médicaments : d’ici au 1er janvier 2013 au plus tard, les boîtes de préparations pharmaceutiques seront identifiées par un code à deux dimensions de type DATAMATRIX. Il s’agit d’un code dans lequel l’information n’est pas représentée par des barres verticales, mais par de minuscules carrés empilés en damier. Et surtout, le contenu du code s’enrichit considérablement : il intègre désormais la date limite d’utilisation de la préparation et le numéro du lot de fabrication, en sus du numéro d’identification propre à chaque médicament. L’arrivée du code DATAMATRIX dans l’univers de la pharmacie va obliger à remplacer la plupart des lecteurs de codes barres en service. En effet, ils n’ont pas en général la capacité à décoder les nouveaux symboles. En outre, des types de codes particuliers (UPC A, 3 parmi 5 entrelacé) sont destinés dans le secteur à des usages très spécifiques. Ils échappent de ce fait à l’évolution des normes s’appliquant aux conditionnements des spécialités délivrées au comptoir. De ce fait, leur usage pourra continuer à subsister dans le futur. C’est dans ce cadre qu’une SSII, client fidèle de PII, a entrepris d’accompagner un groupement national de plusieurs centaines de pharmaciens afin de gérer les changements d’organisation induits par la nouvelle codification. L’objectif de ce groupement consistait à proposer à ses adhérents des matériels fonctionnant avec les principaux logiciels de gestion d’une officine présents sur le marché. En outre, les matériels devaient avoir la capacité à décoder tous les types de codes en usage dans la profession. Enfin, le déploiement des lecteurs sur le terrain devait être simplifié à l’extrême, respecter un planning homogène par région, et ne pas exiger l’acquisition de connaissances techniques pointues par les pharmaciens. L’organisation de notre client ne lui permettait pas d’être présent sur le terrain en de multiples localités. Notre client s’est donc tourné naturellement vers PII pour sélectionner les meilleurs lecteurs répondant à la question posée, en définir les modalités techniques de paramétrage et les livrer à destination à bonne date et prêts à l’emploi.
Réponse PII PII a dans un premier temps identifié quatre matériels particulièrement performants en matière de lecture de code DATAMATRIX. Tous étaient proposés par des constructeurs mondialement reconnus pour la qualité de leurs produits (Datalogic, Honeywell et Motorola Solutions). Chacun de ces lecteurs a ensuite été qualifié conjointement par PII et son client. Ce dernier, avec le groupement de pharmaciens intéressé à la démarche, a retenu au final trois lecteurs (le MAGELLAN 1100i® de Datalogic, les MS 4407® et DS 9808® de MOTOROLA). PII a alors défini le paramétrage requis pour chaque lecteur retenu et les services associés propres à assurer la continuité de leur fonctionnement dans le temps. L’ensemble de la prestation a fait l’objet d’un contrat détaillé garantissant le déploiement et la mise en opération des machines dans un temps très bref. Après formation technique de ses délégués commerciaux, le groupement de pharmaciens demandeur a ensuite entrepris de faire la promotion de l’offre auprès de ses adhérents. Au final, lors de la phase d’exécution, c’est près de 900 lecteurs qui ont été déployés sur plusieurs centaines de sites en l’espace de quatre mois.
Questions fréquentes
1 - Le code DATAMATRIX est-il utilisé dans d’autres secteurs que la pharmacie ?
Le code DATAMATRIX, comme tous les codes « à deux dimensions » ou « 2D », permet de stocker plus d’information sur la même surface qu’un code à barres usuel. Le recours à un code à deux dimensions est donc naturel en présence d’exigences de traçabilité renforcées. Il est également indispensable lorsque la surface à disposition ne permet pas de stocker l’information requise au moyen d’un code à barres classique (1D). Par exemple, le secteur de la logistique et du transport commence à utiliser couramment les codes à deux dimensions sur les étiquettes de colisage. Dans ce cas, il faut utiliser des matériels conçus pour résister aux chocs et aux chutes.
2 - Je souhaite renouveler le parc de matériel d’un de mes clients dans la distribution alimentaire. Est-il nécessaire d’opter pour des lecteurs décodant les DATAMATRIX en prévision de l’avenir ?
Pas nécessairement. Votre client n’a pas besoin d’opter pour un lecteur capable de lire les codes à deux dimensions si son logiciel de caisse ne l’exige pas. Par contre, si vous entrevoyez une possibilité de diffusion à trois ans des codes 2D dans le secteur d’activité de votre client, il est prudent d’opter pour un modèle de lecteur ou un scanner de présentation lisant les deux type de codes.
Produit associé Imager de présentation DATALOGIC MAGELLAN 1100i TM
|
 Le scanner de présentation DATALOGIC Magellan 1100i
|
Equipement de pharmacies en scanners DS9808 pour zone de réception des spécialités
Problématique En pharmacie, la réception des spécialités pharmaceutiques en provenance des répartiteurs doit être effectuée rapidement. En effet, la zone de réception des caisses livrées n'est pas nécessairement séparée de la partie de l'officine consacrée à la réception des patients. Dans ce cas, la zone de réception des médicaments doit donc être libérée le plus vite possible. Il en va de même lorsque des spécialités sont destinées à des patients ayant passé commande (on imagine mal de faire revenir un patient parce que le médicament qui lui est destiné n'aurait pas été déballé). Dans l'exécution de cette opération "d'entrée en stock", le rôle du scanner de codes barres est essentiel puisqu'il permet de mettre à jour l'état du stock tenu par le système informatique de l'officine. Selon les officines et la fréquentation du moment, la façon de traiter les réceptions diffère. Certains déposent les spécialités une à une sur une table de travail en les présentant au scanner avant de lranger en rayon. D'autres lisent avec un scanner à main les codes sur les conditionnements des médicaments restés dans la caisse dans laquelle ils ont voyagé. Il faut donc un lecteur de code barres s'adaptant à ces modes opératoires très différents. Il doit en outre être doté d'une agressivité de lecture élevée de façon à ne pas faire perdre de temps, et décoder les codes DATAMATRIX imposés par la règlementation. C'est dans ce cadre qu'une SSII a fait appel à PII pour sélectionner le matériel le plus pertinent au regard de la multiplicité des modes opératoires possibles en offiicine, pour le compte d'un groupement de pharmacies de premier plan.
Réponse PII Parmi les scanners proposés par des constructeurs mondialement reconnus pour la qualité de leurs produits (Datalogic, Honeywell et Motorola Solutions), seul un matériel convient parfaitement à la problématique. Contrairement à tous les autres scanners dotés des capacités de lecture de codes 2D requises, seul le scanner hybride DS9808 de MOTOROLA dispose de l'adaptabilité fonctionnelle nécessaire. En effet, ce scanner est aujourd'hui parmi les plus agressifs du marché sur tous les codes. Surtout, il fonctionne aussi bien en mode scanner de présentation qu'en mode scanner à main. Plus encore, il passe instantanément d'un mode à l'autre, tout en étant d'emploi parfaitement ergonomique dans les deux modes d'utilisation. C'est cette dernière caractéristique qui en fait un choix incontournable. Qu'un scanner de présentation préconisé pour l'emploi en officine sur un comptoir puisse être utilisé en scanner à main est habituel pour les meilleurs matériels. Par contre, qu'un scanner de présentation reste ergonomique (et concrètement "tienne bien en main") si on l'utilise comme "douchette" pour de longues périodes est parfaitement introuvable en dehors du DS9808 de MOTOROLA. Quand on ajoute à cela la remarquable agressivité de lecture qui caractérise ce scanner, il n'y a pas à réfléchir longtemps pour conclure qu'il est LA réponse absolue à la problématique à traiter ici.
Questions fréquentes Mon client pharmacien dispose en comptoir de scanners de présentation d'une marque autre que MOTOROLA dont il est très satisfait. S'il voulait implanter un ou deux DS9808 pour accélérer le traitement de réception des spécialités en provenance des répartiteurs, est-ce qu'il y aurait des conflits ou des problèmes avec les scanners déjà implantés en comptoir ?
En aucune façon. La seule contrainte est que les DS9808 soient correctement paramétrés pour lire les codes barres utilisés en officine. C'est ce que PII vous garantit dès lors que l'emploi en officine nous a été communiqué. En dehors de ce paramétrage, il n'y a aucune interaction avec les autres scanners déjà installés, car ces appareils ne sont en réalité que des claviers automatisant la saisie des données.
Produit associé Imager de présentation MOTOROLA DS9808
|
 Le scanner de présentation hybride MOTOROLA DS9808
|
Echange sur site de matériel d’encaissement défaillant
Problématique L'implantation de matériels électroniques en caisse pose naturellement la question des remèdes à apporter en cas de panne, et des délais dans lesquels les apporter. Beaucoup de solutions sont concevables, de l'intervention sur site d'un réparateur sous contrainte de délai, à la création d'un stock de matériel de rechange. Mais lorsqu'un logiciel spécifique est implanté sur le TPV en panne, la remise en marche du poste de caisse se complique rapidement.
Réponse PII Afin d’assurer la continuité des opérations de nos clients, nous sommes en mesure de créer et gérer un service d’échange sur site des matériels informatiques d’encaissement défaillants. Par exemple, pour une société assurant le maintien en service de l’infrastructure informatique d’une chaîne de magasins à couverture nationale, nous fournissons un service sur mesure permettant de remplacer dans un délai de moins d’une journée un terminal point de vente (TPV) défaillant par un matériel de même modèle configuré à l’identique du matériel en panne. Dans notre exemple, ce service est mis en place pendant les trois ans qui suivent l’installation initiale du terminal point de vente. Sur simple appel de notre client, nous expédions un TPV de remplacement qui pourra être installé dès le lendemain dans le magasin demandeur par le service informatique de la chaîne commerciale partenaire. Puis, une fois réparé en atelier le terminal défaillant et celui-ci remis en service dans son magasin d’affectation, nous organisons le retour en nos ateliers du matériel de remplacement temporaire. Tout repose sur la connaissance approfondie que nous avons des matériels que nous distribuons et de leur taux de panne statistique, associée à la définition en commun avec notre client des conditions de délai et de coût du service qu’il souhaite nous voir respecter. Ainsi notre client est-il assuré d’une disponibilité maximale d’un élément crucial de son informatique de caisse dans les conditions qui conviennent le mieux à son activité !
Questions fréquentes :
1 - Je souhaite mettre en place un service d’échange sur site pour un ensemble de magasins dispersés sur toute la France et en particulier dans des zones reculées. Est-ce possible ?
Sans aucun problème. Nous travaillons avec les transporteurs les plus rapides qui desservent l’ensemble du territoire métropolitain et la Corse.
2 - Est-ce que l’échange sur site couvre aussi les pannes accidentelles pour des causes extérieures au fonctionnement de mon terminal point de vente ?
Dans notre exemple, ce n’était pas le cas. On pourrait le concevoir, au prix d’une aggravation du coût de l’assurance. Ce qui est toujours couvert dans nos contrats de ce type, c’est l’absence de fonctionnement de votre TPV pour une panne d’origine électronique sous garantie constructeur. En fait, l‘échange sur site bénéficie toujours d’une extension de la garantie constructeur applicable au matériel ; cette garantie se trouve ainsi prolongée à la durée du contrat d’échange sur site. De cette façon, aucune panne d’un composant électronique résultant d’un défaut de fabrication n’est à votre charge.
|
|
| |
|